Sport et équipement

La ville de Nanterre possède sur son territoire de nombreux équipements et structures sportifs municipaux :

• 4 centres sportifs,
• un palais des sports,
• 8 gymnases,
• 2 centres nautiques,
• 3 stades (6 terrains de grands jeux),
• 10 courts de tennis extérieurs et 2 courts couverts,
• 4 terrains de pétanque,
• 1 terrain de tir à l’arc,
• 26 terrains de proximité,
• 2 skateparks.

À cela s’ajoute, d’autres équipements publics où la pratique du sport est possible et complète l’offre sportive à Nanterre :
• les équipements sportifs dont disposent les établissements
scolaires, secondaires et l’université.
• trois parcs départementaux et les berges de la Seine où se
développent notamment des pratiques libres, hors club,
• des structures privées comme Forest Hill (deux sites sur
Nanterre),
• des centres de football à 5 avec Elite 5 Soccer et Urbansoccer.

Enfin, certaines grandes entreprises s’installant à Nanterre mettent à disposition de leurs employé-es des locaux destinés à la pratique des activités physiques et sportives (Total, BNP- Paribas etc.).
Cet ensemble d’installations sportives publiques ou privées à Nanterre, permet de proposer une grande variété de disciplines. Par ailleurs, les évolutions démographiques (demande croissante d’activités à destination des enfants et des seniors) nous incitent à envisager de nouveaux fonctionnements au sein de nos équipements publics mais également à engager de nouvelles relations avec les partenaires privés.
Les pratiques libres qui se développent rapidement doivent également inciter à apporter des réponses innovantes notamment sur les espaces publics, parcs, bords de Seine…

LES ENGAGEMENTS

1 • Organiser, sous le pilotage de la Ville de Nanterre, une réunion annuelle regroupant l’ensemble des clubs sportifs nanterriens, l’élu(e) au sport, la direction municipaledes sports de Nanterre, et l’Office municipal d’éducation physique et du sport (OMEPS), pour établir les créneaux d’attribution des équipements sportifs ;

2 • (Faire) respecter les délais de dépôt des dossiers de manifestations pour la saison pour accroître la réactivité décisionnelle concernant l’attribution des équipements et salles municipales pour l’organisation d’évènements exceptionnels ;

3 • Responsabiliser progressivement les associations dans la gestion autonome des salles municipales (convention de mise à disposition sans agents municipaux mais avec contrôle et assistance) ;

4 • Mettre en place un barème de location pour la mise à disposition des équipements sportifs municipaux aux associations sportives dispensant des activités à but essentiellement lucratif ;

5 • Développer la mutualisation des installations par activité et par association ;
6 • Accroître la mutualisation des structures appartenant à d’autres collectivités et institutions (Département, Région, Université) ;

7 • Négocier avec les entreprises privées pour mettre à disposition, sur la base de conventions, leurs locaux sportifs pendant les heures creuses notamment pour les seniors ;

8 • Inciter à l’implantation de salles de sports dans les grands programmes de logement (en rez-de chaussée par exemple), dans les centres commerciaux et zones d’activités ;

9 • Créer de nouvelles installations sportives correspondant au développement de la ville et aux besoins de ses habitants : c’est ce que la Municipalité a fait en installant par exemple du mobilier de street- workout en 2016 ;

10 • Évaluer les besoins en termes d’équipements sportifs avec les habitant-es, et étudier les possibilités de palier aux équipements manquants ;

11 • Engager la réflexion pour construire des équipements comme une salle polyvalente ayant un fonctionnement en libre accès (sur inscription municipale et non sur adhésion à un club), avec la présence d’éducateurs ou d’éducatrices sportifs ;

12 • Adapter les installations sportives aux enjeux environnementaux (CPE, panneaux photovoltaïques, appareils auto alimentés, vélos générateurs d’énergie…) ;

13 • Rechercher de nouveaux financements pour la construction et la maintenance du patrimoine municipal ;

14 • Rechercher des équipements mutualisés à l’échelle du nouveau territoire métropolitain ;

15 • Permettre aux habitants d’avoir un accès privilégié aux rencontres sportives et spectacles organisés à l’U Arena, en négociant des accès prioritaires pour les Nanterriens et en prévoyant la possibilité de la mise à disposition de cet équipement pour de grands évènements municipaux .

TÉMOIGNAGE

AUDREY MOTO-KOKA
Présidente de l’association Nanterrienne de street workout Bar-Monkeyz

Depuis quelques années, on voit émerger de nouvelles pratiques sportives urbaines, des pratiques dites libres, qui se sont progressivement imposées en dehors des cadres réservés aux sports « officiels » connus de tous et pratiqués en club et en compétition. Ces dernières peu connues encore, jouissent malgré tout d’une influence grandissante sur les réseaux sociaux ce qui leur permet de toucher un public très large.

Certaines sont directement tirées de la culture hip-hop telles que le double dutch qui mêle corde à sauter, gymnastique et danse, d’autres se sont développées autour de l’art du déplacement (le Parkour, free run) et puis il y’a le street workout : une nouvelle discipline que nous pratiquons depuis maintenant presque 4 ans, mêlant gymnastique et musculation de manière artistique et spectaculaire où la beauté du mouvement est précisément travaillée.

Cependant, ces nouvelles pratiques émergentes ne disposent pas encore ou très peu d’équipements adéquats. C’est pourquoi, au- delà des équipements traditionnels que nous connaissons bien (gymnases, stades) il doit exister des équipements et installations sportives correspondants à ces dernières, car elles rassemblent une communauté importante de pratiquants qui ne cesse de s’agrandir chaque jour.

Grâce à Nanterre, ville dynamique, sensible et à l’écoute des demandes de ses jeunes citoyens, un parc dédié à la pratique du street workout, inauguré le 30 mai 2015, a pu voir le jour. Et je me réjouis du succès que cet espace a eu dès son inauguration et continue d’avoir aujourd’hui auprès des jeunes de Nanterre et des villes voisines. Certains viennent même du 91 pour s’entraîner! Mais nous ne comptons pas nous arrêter ici. Il faudrait que ces espaces continuent de fleurir de part et d’autre de la ville et qu’ils se démocratisent comme les gymnases et stades. Et j’ai foi que dans quelques années, ces nouvelles pratiques se répendront davantage et qu’elles auront la reconnaissance qu’elles méritent.